Du 28 août au 7 novembre 2010

Monstres (mas)sacrés du cinéma

Installation de Vincent Trefex

Vincent Trefex est un boulimique d’images, qu’elles soient issues de l’art contemporain (les installations de Mrzyck et Moriceau, les œuvres monumentales de Takashi Murakami) mais également de la BD expérimentale américaine ou japonaise (façon Junko Mizuno ou Charles Burns).

Son amour du dessin, du trait, le pousse à privilégier le cerne noir, parfois jusqu’à peu ou pas de couleur dans ses peintures pour mieux révéler la ligne, le choix d’un ombrage, l’exactitude du trait.

Pourtant l’univers de cet artiste hors normes est loin de l’épure :
ses œuvres sont fouillées, fourmillant de détails, révélant tour à tour une vision du monde onirique ou ironique.

Pour le cinéma LUX, non content d’investir entièrement le cinéma par des peintures, dessins et installations en trois dimensions, c’est sur l’extérieur du cinéma que Vincent Trefex, aidé de son complice Yannick Lecoeur, sévira. En effet, pour commémorer les 50 ans de la création du cinéma LUX ils créeront une vaste fresque représentant un gigantesque carambolage (comme dans le film Week-end de Godard) réunissant toutes les icônes du cinéma : ainsi Frankeinstein emmène Audrey Hepburn dans la coccinelle, Woody Allen se retrouve dans le BBMX d’ET l’extraterrestre, le héros d’Orange mécanique squatte la moto d’Akira...

Pour accompagner cette exposition, Yannick Lecoeur propose également
un programme en boucle dans La Plus petite salle de cinéma du monde
(jusqu’au 4 octobre). Yannick Lecoeur met en image la
musique de Gablé, « Seven guitars with a cloud of milk » (LOAF recordings),
un clip à la hauteur de la rencontre artistique !


Entrée libre